Son institutionnalisation s’accélère après les révélations du mouvement #MeToo en 2017, qui mettent en lumière l’absence de protocoles clairs autour des scènes de nudité et de sexualité simulée, ainsi que les déséquilibres de pouvoir sur les plateaux de tournage. Aux États-Unis et au Royaume-Uni, des professionnel.les comme Alicia Rodis (HBO) ou encore Ita O’Brien (fondatrice d’Intimacy on Set) participent à structurer la discipline, avec la mise en place de cadres de consentement explicites, de contractualisation via des “Nudity Riders” (annexes spécifiques aux contrats des acteur.ices), d’une chorégraphie précise des gestes et mouvements, et d’une intégration progressive dans les standards syndicaux (SAG-AFTRA, Equity UK).